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Du très bon, du bon, du moyen, du mauvais et du vraiment mauvais, mais pas de films exceptionnels encore cette année, tout en demi-teinte (mais meilleure que l’année dernière). Et puis une année noire aussi avec un monde qui ne tourne pas rond, la mort à plein régime, la politique et les mœurs au ridicule, et mon intro en eau de boudin... Mais le cinéma, lui, tourne toujours, et c'est déjà pas mal.
 

The meilleur of le must

2016 : Sorcières et sentiments

1 / The witch est d’abord (et surtout) un film de peur, un film sur la peur. Visuellement splendide, le film de Robert Eggers retrouve l’essence d’une terreur primitive en mettant en scène une famille décimée par les forces du Mal et ses propres faillites morales. [Lire la critique]

2 / Ce sentiment de l’été, vagabond et lumineux, capte les émois et les hésitations de chacun face à la perte d’un être cher (une compagne, une sœur, une fille). Et saisit avec grâce Berlin, Paris et New York dans l’ivresse estivale, sensuelles comme jamais. [Lire la critique]

3 / The strangers confirme le talent de Na Hong-jin qui parvient à se renouveler tout en proposant quasi le même film à chaque fois. Enquête policière puis quête spirituelle, The strangers bouscule nos croyances et nos perceptions sur les figures du Bien et du Mal. [Lire la critique]

4 / Looking - Le film vient clore en beauté la série d’HBO sur trois amis gays à San Francisco. Andrew Haigh, fidèle à son style cinématographique, fait la part belle aux dialogues, aux acteurs et aux silences, à un temps retrouvé plein de justesse et d’émotions rares. [Lire la critique]

5 / Paterson fait aimer le temps qui passe, exalte la beauté ingénue de la routine, d'un ordinaire joyeux revenant à la matière essentielle des choses et de l'être. Du Jarmusch doux et délicat, filmant Adam Driver et Golshifteh Farahani avec merveille. [Lire la critique]

2016 : Sorcières et sentiments
2016 : Sorcières et sentiments

11 / Aquarius
12 / Steve Jobs
13 / The assassin
14 / Personal shopper
15 / Nocturama
 

Le best of the pas bon et the very moyen

2016 : Sorcières et sentiments

1 / L’odyssée s’échine à retracer les heures de gloire du commandant Cousteau tout en malmenant gentiment le mythe. Fadasse, compassé, le film atteint un niveau de conformisme qui ressemble d’abord à du formatage avant de ressembler à du cinéma. [Lire la critique]

2 / Rester vertical a pour lui la force de proposer un cinéma qui préfère les chemins de traverse, loin des conventions. Mais Alain Guiraudie échoue à donner chair à cette quête du renouveau malgré poésie, liberté et débordements transgressifs. [Lire la critique]

3 / Moi, Daniel Blake s’apparente à du cinéma engagé passe-partout, à peine offensif, ce cinéma engagé que l’on sacre pourtant parce qu’il est censé refléter un état du monde si précis que le récompenser paraît aller de soi. [Lire la critique]

4 / Absolutely fabulous - Le film, ou comment réduire en miettes l’héritage ancestral d’une série culte qui sut imposer, à son époque, un style novateur et politiquement incorrect. Style qui, aujourd’hui, a l’arrière-goût aigre d’un Bollinger éventé. [Lire la critique]

5 / Ma loute reprend la formule de P’tit Quinquin en format long-métrage et stars à la clé, mais tout ici semble recyclé artificiellement, surexploité jusqu’à la lie. Rien ne fonctionne, tout est laborieux, une mauvaise farce qui se dégonfle dans un bruit de coussin péteur. [Lire la critique]

2016 : Sorcières et sentiments
2016 : Sorcières et sentiments
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