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Le diable s'habille en Prada

Voilà un film fait pour celles et ceux qui aiment les vraies garces : Joan Collins (Dynastie), Glenn Close (Liaison fatale et Les liaisons dangereuses), Barbara Carrera (Dallas et Jamais plus jamais), Kim Catrall (Sex and the city), Linda Fiorentino (Last seduction)... Et Meryl Streep donc, l’atout numéro un du Diable s’habille en Prada. Parce que le film n’est pas un chef-d’œuvre : plus de mordant et d’ironie noire n’aurait pas été un luxe (le comble pour un film sur la mode), mais Meryl Streep en fait un bonheur délicieusement relevé.

Altière et glamour, belle et glacée, vénéneuse et sans pitié, elle s’approprie comme une reine le peu de consistance du film : jamais un mot plus haut que l’autre, une voix doucereuse et tranchante comme un rasoir, une présence unique, un vrai rôle de composition, magnifié et magnifique. Ses répliques cinglantes sont comme des grandes messes et sa façon de marcher, de bouger, de poser, de jeter sacs et manteaux sur les bureaux, tout cela devrait faire école dans les open spaces le lundi matin et sur les dance-floors le samedi soir.

Le diable s'habille en Prada
Tag(s) : #Films

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