Top articles
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Gravity
Un jour c’est promis, j’arrêterai de me faire avoir par ces films ultra-attendus qui vous promettent du rêve pour finalement vous ramener plus bas que terre. Il ne s’agit pas ici de nier ou de remettre en cause l’aspect visuel et technique du film, absolument...
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Praia do futuro
Il y a toujours quelque chose de frustrant quand un film vous enlève et vous enlace comme ça, vous traîne bizarrement dans la tête, mais quand vous sentez qu’il manque un truc sans savoir pourquoi, sans pouvoir y poser des mots. Pas grand-chose non, mais...
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The witch
D’abord lever le malentendu, lui tordre le cou. Annoncé à tort comme un film d’horreur, The witch n’en est pourtant pas un : il en serait même le parfait contraire puisqu'il est d’abord (et surtout) un film de peur, un film sur la peur. Celle ancestrale,...
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Fish tank
Après le récent et magnifique Boy A , voici une fois encore l’expression à vif d’une adolescence en bazar, en plein cœur d’une Angleterre précaire et douloureuse. La sinistre condition sociale anglaise, presque un genre cinématographique en soi, n’est...
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Les hauts de Hurlevent
Une certitude d’abord, un truc qui frappe et qui saisit : Andrea Arnold s’est visiblement (et même totalement, comme envoûtée par lui) inspirée du travail cinématographique de Philippe Grandrieux (pour ceux qui auront vu les trois œuvres convulsives de...
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Colt 45
L’attente, la promesse même, d’un thriller sec et ultra-violent mis en scène par Fabrice Du Welz, éclairé par Benoît Debie (directeur photo chez Noé et Winding Refn), écrit par Fathi Beddiar (ex de chez Mad movies) et emmené par un JoeyStarr en mode bad...
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Vinyan
Après Calvaire (intéressant mais inabouti), Fabrice Du Welz revient avec Vinyan , plus élaboré et plus étourdissant dans ses images et dans son développement narratif. Ce n’est pas une histoire de séquestration qui est à présent racontée, mais celle d’une...
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Tony Manero
Raùl (Alfredo Castro, possédé) est un minable danseur aux ongles sales, le regard vide, lâche et mutique (au plus une dizaine de phrases pendant le film), espérant se transcender dans l’appropriation du personnage de John Travolta dans La fièvre du samedi...
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A bigger splash
69, année érotique. Romy Schneider et Alain Delon s’aiment dans une villa sur les hauteurs de Saint-Trop’, batifolent autour de la piscine, profitent d’un temps suspendu, qui se serait arrêté net, et d’une insouciance solaire, brûlante sur la peau. Jane...
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Amore
De l’apparat, ample, d’une saga familiale à l’italienne (on mentionne Visconti dans tous les landerneaux, à l’évidence dès ce générique à l’ancienne qui surgit comme un fantôme), Amore n’en garde que le faste et la forme pour évoquer, essentiellement,...
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The host
Memories of murder, le précédent film de Bong Joon-ho, s’élaborait par rapport à une référence de base (le thriller), puis se déconstruisait en plusieurs "styles" (la farce, le suspens, la satire politique) pour former, de fait, une œuvre mille-feuilles...
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Le transperceneige
Un mot. Il existe un mot qui résume à lui seul le nouveau film de Bong Joon-ho, c’est déconcertant (foutraque éventuellement). Déconcertant dans sa genèse qui, à l’instar du brillant Stoker de Park Chan-wook, a tout du mirage cinématographique, du projet...
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Mother
Elle marche dans un champ de blé, trace un chemin qu'elle paraît craindre, puis s’arrête et danse magnifiquement, face à nous, sur une musique superbe, sorte de valse-tango enivrante, envoûtante (et c’est sans doute là l’une des plus belles séquences...
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A dangerous method
Il y a fort longtemps déjà (Mathusalem sans doute, ou alors le Crétacé), David Cronenberg fut un grand metteur en scène à l’univers tordu et prophétique (Frissons, Vidéodrome, Crash) dont les obsessions et fulgurances visuelles s’inscrivaient loin de...
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Les promesses de l'ombre
Une constatation d’abord : depuis Crash en 1996, le cinéma de David Cronenberg s’est affadi. Objectivement, eXistenZ et Spider, malgré leur qualité esthétique, n’ont pas su retrouver la puissance évocatrice et expérimentale de Faux-semblants ou du Festin...
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Le festin nu
Le livre culte de William Burroughs, foutoir invraisemblable de paragraphes, de phrases et de visions fantasmatiques, est inadaptable en soi : son univers étrange, angoissant et perturbant, procure son lot d’images d’un monde altéré par la folie et la...
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Sailor et Lula
Palmes d’or légendaires 2/5 - 1990 Avec Pulp fiction , voici sans doute la palme d’or la plus rock’n’roll du Festival de Cannes (la première scène de Sailor et Lula met directement dans l’ambiance, sanglante, outrée et tapageuse), probablement parce que...
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Mulholland Drive
Vie rêvée d’un ange, idéal exalté dans le moelleux d’un songe, ou bien cauchemar sans limite d’une starlette de pacotille, vision noire et tourmentée du cinéma, Mulholland Drive est tout cela à la fois. David Lynch, en illusionniste génial, mélange les...
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Eraserhead
Plutôt que de gloser, à l’infini, sur le sens éventuel d’Eraserhead qui, dans une certaine mesure, paraît échapper à toute tentative d’interprétation et de synthétisation, il faudrait davantage analyser l’importance et la hardiesse qu’à ce film-matrice...
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Mission : Impossible III
Dans la famille des Mission : Impossible, y a eu celui de DePalma, roublard et machiavélique, celui de Woo, pompier et lyrique, et il y aura désormais celui d'Abrams, ludique et juvénile. Cruise a compris le truc : adapter le style d'un metteur en scène...
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Mission : Impossible - Rogue nation
C’est reparti pour Ethan Hunt et sa dream team de choc sous la houlette, cette fois-ci, de Christopher McQuarrie dont Tom Cruise s’est entiché après leur fructueuse (et réussie) association sur Jack Reacher en 2012. En presque 20 ans de longévité, la...
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Mission : Impossible - Fallout
Responsable de l’épisode le moins réussi de la saga Mission : Impossible (Rogue nation), Christopher McQuarrie a pourtant eu la permission d’en faire un deuxième, quand Tom Cruise s’entêtait avant ça à embaucher, à chaque nouvel opus, un metteur en scène...
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Mission : Impossible - Protocole fantôme
Quatrième (et dernière ?) mission pour Ethan Hunt, et déjà quinze ans de bons et loyaux services depuis que Brian De Palma s’est amusé à dynamiter en premier la série télé pour en faire un thriller explosif hanté par ses nombreuses obsessions formelles...
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It comes at night
Comme pour The witch , il y a méprise : It comes at night n’est pas un film d’horreur, pourtant vendu comme tel (déception assurée pour les amateurs de gros frissons et de gore bouillonnant). Comme dans The witch, la mise en scène est épurée, l’ambiance...
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Entre les murs
Finalement, le titre est inexact : le film aurait dû s’appeler Face aux murs , ou Contre les murs , car c’est un peu l’impression ressentie par le spectateur quand il découvre François et ses élèves à l’heure de la rentrée, deux entités à part entière...