Top articles
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'71
Il y en a eu du film traitant du conflit nord-irlandais, il y en a eu des pelletées, à la douzaine. Presque un genre un soi, un label déposé, un peu comme la guerre du Vietnam, le torture porn ou le drame social à la française avec Corinne Masiero. Il...
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Un illustre inconnu
Il a une vie rangée et solitaire dans sa grande maison triste. Il a une apparence un peu flippante, une cave où il s’enferme pour se transformer en un autre… Non, ce n’est pas le terrifiant Jame Gumb, alias Bufallo Bill, c’est Sébastien Nicolas, petit...
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La visite de la fanfare
Le film d’Eran Kolirin a les défauts de ses qualités : sa retenue et son comique minimaliste à la Suleiman ou à la Tati finissent par créer un manque de rythme et d’envergure patent, même si le mode mineur sied très bien au film qui ne cherche, à aucun...
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Fatale
Mal aimé par la presse et par le public, l’avant-dernier film de Louis Malle, s’il n’est pas exempt de quelques défauts (des longueurs et des scènes inutiles), donne pourtant à voir l’exact enchevêtrement d’Eros et de Thanatos dans toute son inéluctabilité,...
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Phénomènes
Il y a un problème M. Night Shyamalan depuis Signes ; ses scénarios s’arrangent d’une fable morale trop bienveillante, charitable et naïve, qui caractérise le préjudice essentiel de ses films partant toujours d’une très bonne perspective pour, finalement,...
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Le royaume
Le début agace franchement : banalisation et survol des enjeux géopolitiques autour du pétrole (guerres, accointances financières, réseaux occultes) lors d’un générique plus tape-à-l’œil qu’informatif, vision manichéenne de terroristes prenant le temps...
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Big love
Big love , après Les Sopranos et Six feet under , est la nouvelle, étrange et improbable série de HBO s’immisçant, une fois de plus, au cœur de la famille américaine. Fi des mafieux du New Jersey et des croque-morts de Los Angeles, c’est au tour des Mormons...
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Californication
D’un point de vue littéraire, Hank Moody (Duchovny, parfait dans la nonchalance) se situerait quelque part entre Ellis et McInerney, d’ailleurs cités comme références : sarcastique, nihiliste et mal élevé. D’un point de vue existentiel, c’est à peu près...
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The mist
Intéressante adaptation d’une nouvelle de Stephen King qui vaut surtout pour son refus du spectaculaire (trois scènes "d’action" seulement sur deux heures de film) et son approche presque entomologiste d’une civilisation réduite à ses derniers retranchements....
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Hunger
Le film de Steve McQueen n’est ni un plaidoyer brûlant, ni une dénonciation précise, et encore moins la reconstitution d’un fait marquant de la sombre histoire qu’a traversé, pendant des années, l’Irlande du Nord. Malgré sa conjoncture biographique complexe,...
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La confusion des genres
On ne badine pas avec l’amour ? Las ! Alain, la quarantaine fringante, ne semble pas avoir compris la célèbre maxime de De Musset, persistant à virevolter parmi ses amant(e)s avec une conviction aveugle teintée de résignation plus ou moins acceptée. La...
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La ronde de nuit
Retour sur les écrans français pour Greenaway, 9 ans après 8 femmes ½. Entre-temps, il a réalisé un vaste projet multimédia, Les valises de Tulse Luper, resté inédit en France. La ronde de nuit revient à une forme plus classique de long-métrage et le...
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Les Tudors
Showtime continue son irrésistible ascension et, en concurrence directe avec HBO, propose à son tour une série historique mêlant sexe et intrigues de pouvoir ; après Rome , voici donc Les Tudors. 600 ans plus tard, rien n’a réellement changé, et les chroniques...
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L'éternité et un jour
Palmes d’or légendaires 3/5 - 1998 Moins réussi, mais plus accessible, que Le regard d’Ulysse ou Le pas suspendu de la cigogne (les chefs-d’œuvre d’Angelopoulos), L’éternité et un jour évoque Proust perdu chez les Balkans dans l’image de cet écrivain...
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Blow up
Palmes d’or légendaires 1/5 - 196 7 A vant Zabriskie Point et Profession : reporter, visions extatiques et politiques de l’individu face à la société, de sa fuite existentielle dans un monde contemporain redevenu comme archaïque (et réputés chacun pour...
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Belgica
Tout de suite tu le sens que ça sent, que ça sent la bière, la sueur et la clope, et puis l’ambiance est bon enfant, elle est même électrique, ça vocifère, ça vocalise, ça s’esclaffe, c’est un endroit qui bouillonne et où tu as envie de rester, où tu...
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Ave, César !
Hollywood, ton univers impayable… Tes starlettes capricieuses, tes jeunes premiers, tes stars ingérables et tes problèmes au kilomètre… Pour les problèmes, pas de problèmes : y’a Eddie Mannix, fixer professionnel capable de gérer en même temps et sans...
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Moonlight
Au clair de lune, les garçons noirs paraissent bleu, et dans les nuits orange aussi, quand ils marchent ou quand ils s’embrassent. C’est de là que vient, de là que bat le cœur de Moonlight, dans le paraître, au clair de lune, ailleurs, n’importe où. Dans...
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Zoologie
Dans la nuit, et sans qu’elle sache pourquoi (ni de quelle manière), une queue a poussé au derrière de Natasha, une queue épaisse et longue. Une excroissance de chair qui pend comme une queue de lionne ou de kangourou, autonome et grossière. Voilà le...
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The shield
Farmington, quartier dur de Los Angeles, loin des dorures de Beverly Hills et de la frime de Malibu. Zone désoeuvrée, défavorisée, violente, un chaos existentiel permanent sans pitié pour les faibles et les hésitants, broyés par une logique illogique...
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La douleur
Il y a les mots bien sûr, ceux de Duras. Il y a la mélodie Duras. Celle et ceux que l’on a entendu dans Hiroshima mon amour, dans L’amant ou India song, scandés alors par les voix magnétiques, inoubliables, d’Emmanuelle Riva, de Jeanne Moreau et de Delphine...
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Mektoub my love - Canto uno
Abdellatif Kechiche, depuis La vie d’Adèle, semble désormais devenu plus clivant que jamais (La vénus noire présageait déjà de la chose) et susciter la controverse au moindre de ses mouvements. Les polémiques relatives à sa palme d’or et sa personnalité...
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La nuit a dévoré le monde
Les films de morts-vivants en France sont à peu près aussi rares que les comédies dans le cinéma hongrois ou roumain : à quelques exceptions près (et pas franchement des plus réussies) tels que La horde ou Goal of the dead, c’est le néant total. C’est...
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The captain - L'usurpateur
Ceci est une histoire vraie, si vraie et si éloquente sur ce qu’elle dit de la déraison du pouvoir et de l’abîme immensément humain. Nous sommes en 1945, la guerre en est à ses derniers soubresauts et l’armée allemande agonise. Déserteurs, pilleurs, voleurs,...
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Place publique
C’était couru d’avance, ça se devinait d’emblée au vu des premières images : le nouveau Jaoui/Bacri sent bon le réchauffé, le tiédasse, le fond de tiroir raclé jusqu’aux pieds de la commode. Pour sûr, ici on est en terrain conquis, c’est toujours agréable...